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2019-08-20 13:25 来源:中国日报网

  

  徐景颜强调,要以习近平新时代中国特色社会主义思想为指导,深入学习贯彻党的十九大精神,结合实际、科学规划、积极作为,努力走出一条具有聊城特色的乡村振兴之路。近十年,科技创新项目获奖143项,其中获得黄委三新认定41项,科技兴河能力不断提升。

而对老师的善意举动,影响着孩子们的心灵,踏实做人,认真学习,最终成才。  冯利民说,多年调查的结果令人振奋。

    微型博物馆让社会力量充分参与到公共文化服务建设中来。类似于前线下料的工作,一个月可以达到1万6千元以上工资,虽然很辛苦,但是员工们很开心。

  在外就读的聊城籍高校毕业生通过服务热线,也都携带《应届毕业生预征对象登记表》,到指定的征兵办公室办理手续。  为自食其力,于洋在大学期间开始了打工的生活。

于洋回忆,在其中一份加油站夜班营业员的工作中,他甚至惊险地遭遇了一次抢劫。

  2017年,全市、PM10、二氧化硫、二氧化氮平均浓度分别改善%、%、%和%,是近年来空气质量改善幅度最大、效果最明显的一年。

  近年来,聊城民间收藏方兴未艾,藏品种类繁多,各具特色。79岁的刘克功说。

  第二天,刘先生将两面锦旗分别送到了送到了总站安全报班处工作人员和司机宋师傅的手中。

  于洋的坦率真诚打动了事务所创始人,而他们也在愈加紧密的合作中收获了各自业务的成长。这里紧邻黄河,林木成荫,村中还可以看到遗弃的石磨,村民们三五成群地聚在一起拉家常。

  这些给公众透露了一个信息,现实生活中,跨国的婚姻或者说民族融合一直在进行,并不存在着政策上的问题。

  当时村里共有29尊石刻造像和泥胎塑像,有明万历年间、崇祯二年,清康熙年间、同治十七年及1915年重修武当庙碑五幢,还有铸有万历年重修字样的大铁钟。

    自主命题走过13年,山东高考回归国家队。  到6岁时,索菲已经长到米;十岁的时候,她就比一般成年人高了米。

  

  

 
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(REGARDS DE CHINE) Un nouveau modèle de coopération sino-africaine pour renforcer la capacité de production du continent

                 French.xinhuanet.com | Publié le 2019-08-20 à 15:42
孤身一人踏上澳大利亚土地的于洋,举目无亲。


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

 
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French.xinhuanet.com | Publié le 2019-08-20 à 15:42


(Xinhua/Pan Siwei)

Par Chen Junxia

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Autrefois tributaires de l'aide financière, les pays africains sont en train de forger un nouveau modèle de coopération économique avec la Chine, centré sur les investissements et les échanges commerciaux. Un modèle plus sain qui a des retombées positives pour les populations locales et donne un nouvel élan au développement des pays africains.

"Depuis le sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FCSA) tenu à Johannesburg en décembre 2015, de plus en plus d'entreprises et d'instituts financiers chinois investissant ou offrant des services financiers en Afrique jouent à présent un r?le important dans la coopération économique sino-africaine", explique Lin Songtian, directeur du département des Affaires africaines du ministère chinois des Affaires étrangères, dans une interview exclusive accordée à Xinhua.

Ainsi, la République du Congo est considérée comme un "pays exemplaire" de la coopération sino-africaine, les deux nations ayant collaboré de manière fructueuse dans des domaines tels que les zones économiques, la finance et l'industrie aéronautique.

Parmi les partenaires du Congo qui participent à la mise en place des zones économiques spéciales, la Chine a apporté une contribution inédite. Particulièrement intéressée par la zone économique spéciale de Pointe-Noire, capitale économique et plaque tournante du pétrole du pays, la China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation (COIDIC) y multiplie les missions, dont la dernière date du 7 avril dernier. Cette zone propose des activités aussi vastes et diversifiées que le raffinage des produits du pétrole, les produits chimiques, les métaux, l'industrie des produits alimentaires et des boissons, les minéraux non métalliques, le bois, le papier et ses produits dérivés, les produits en plastique, l'imprimerie et l'édition, l'installation et la réparation des machines, le tourisme, la recherche et les services financiers.

Lin Songtian y voit l'émergence d'une "zone économique moderne, à travers laquelle les pays africains verront la sincérité de la Chine". Une vision positive que partage He Wenping, chercheuse à l'Académie chinoise des sciences sociales et spécialiste des questions africaines, qui estime pour sa part que "l'expérience fructueuse de la Chine permettra à Pointe-Noire de devenir une zone économique spéciale de premier plan en Afrique".

Selon le ministre congolais des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, il ne s'agit "ni d'un don, ni d'un prêt, mais d'un investissement direct ouvert à d'autres pays du monde".

Dans le secteur aéronautique, le gouvernement congolais se tourne également de plus en plus vers les fabricants chinois, notamment la Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC), pour doter la compagnie nationale, Air Congo, de petits porteurs capables de desservir la dizaine d'aéroports de classe B construits à l'intérieur du pays. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, le Congo va acquérir trois nouveaux aéronefs chinois de type ARJ21 capables de transporter 70 à 90 passagers.

Dans la finance, la Banque sino-congolaise pour l'Afrique (BSCA), sise à Brazzaville, s'était dotée d'un fonds de 220 millions de dollars américains en octobre 2016 et projetait d'ouvrir une succursale dans la ville de Pointe-Noire en 2017.

L'Ethiopie est un autre pays exemplaire de la coopération sino-africaine. La société chinoise Huajian, spécialisée dans la fabrication de chaussures haut de gamme, a commencé à construire en 2012 une usine de fabrication de chaussures à Addis Abeba. En 2016, l'atelier a fabriqué 2,7 millions de paires de chaussures en cuir et un million de paires de chaussures en toile, apportant ainsi des dizaines de millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne.

Du mois d'avril 2015 jusqu'en ao?t 2016, 189 projets ont été lancés par les entreprises chinoises en Ethiopie, qui ont apporté 50 millions de dollars à la réserve de devises éthiopienne au cours de cette même période.

Au Kenya, le chemin de fer reliant Nairobi à la ville c?tière de Mombassa, symbole de la coopération sino-kenyane, sera inauguré au mois de juin. A l'ouest, la section Nairobi-Malaba, qui reliera la capitale kenyane à la frontière ougandaise, est encore en construction.

Plusieurs projets écologiques ont également été lancés dans le pays. Pour stimuler le secteur des énergies renouvelables et réduire les émissions de carbone, la Chine et le Kenya ont entamé ensemble la construction d'une centrale photovolta?que de 50 mégawatts dans le comté de Garissa (nord-est) en septembre 2016.

Selon les chiffres communiqués par le ministre chinois des Affaires étrangères, les fonds privés représentent 85% des investissements chinois au Kenya, dont 31% concernent la production, 17% les infrastructures et 15% le commerce et les transports.

En Tanzanie et en Afrique du Sud, les investissements chinois constituent une source importante d'emplois. Aujourd'hui, les entreprises chinoises ont créé 170.000 emplois en Tanzanie, et 350.000 Tanzaniens supplémentaires travaillent dans le commerce avec la Chine. En Afrique du Sud, la compagnie automobile Beijing Automotive (BAIC Group) et la Société de développement industriel du pays ont créé en ao?t 2016 une joint-venture automobile qui, avec un investissement de 800 millions de dollars américains, pourrait produire 100.000 voitures par an.

"Comme le président ougandais Yoweri Museveni l'a souligné, l'Afrique a besoin d'investissements, d'un accès aux marchés et de touristes étrangers, et pas seulement d'aides gouvernementales ou d'exportations de marchandises", indique Lin Songtian.

Selon lui, les investissements chinois en Afrique ont cumulé plus de 100 milliards de dollars américains jusqu'ici, dont 38 milliards de dollars d'investissements directs. Rien qu'en 2016, les investissements chinois hors finance ont atteint 3,3 milliards de dollars, soit une hausse de 14% par rapport à l'année précédente.

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